CAFE EN GRAIN OU MOULU THEIERE CAFE PAIEMENT PROMOTIONS EQUITABLE REGIME


Blog

Café du cameroun Caracoli

Nouveau café du Cameroun des frères du Noun : Caracoli.


La plantation Frères du Noun est située dans la province Ouest du Cameroun, dans le département de Noun, entre le lac Bamendjing et le lac Petpenoun.Créée en 1931, la plantation a connu une longue période d'abandon jusqu'à être rachetée en 2004 par deux frères tombés amoureux du Cameroun et du café: Patrick et Jacques Desplaces.

Située à une altitude de 1150m, la plantation a été totalement replantée avec des caféiers arabica de la variété Java, entre 2006 et 2009, sous les conseils de l'expert du Cirad Didier Snoeck et d'un vieux producteur Georges Drotz, pour arriver aujourd'hui à 60 hectares environ.

Le café est uniquement récolté à la main, cerise par cerise, du mois d'octobre au mois de janvier et donne du travaille à plus de 250 personnes.

Le caracoli:

Les fèves dîtes Caracoli ou Peaberry désignent une forme de fève particulière de grain. Le nom Caracoli est dérivé de l'espagnol signifiant Escargot en raison de la forme particulière du grain qui s'enroule autour de lui-même .

Les caracolis sont des fèves ovoides arrondies résultat du développement d'un seul embryon de la cerise, au lieu de deux habituels. Il est généralement admis que la cause plus probable est génétique bien que des conditions défavorables au cours de la période de floraison peuvent également jouer un rôle et favoriser le développement d'une seule fève dans la cerise. 

En comparant les grains entre eux, une fève de caracoli est facilement identifiable.

Café Caracoli

Rédigé le  29 oct. 2014 13:45  -  Lien permanent
0 Commentaires  

Hausse du cours de l'Arabica

Le premier pays producteur d'Arabica au monde, le Brésil, connaît une période difficile depuis le début d'année. Le climat brésilien a été bouleversé depuis Janvier  2014.
En effet le Brésil a subit de grosses sécheresses début d'année et peu de pluie affectant le développement des caféiers.

C'est la raison pour laquelle le cours du café Arabica a augmenté depuis le début d'année 2014 dépassant la barre des 2 dollars à New York.
En espérant un retour à la normal ou une stabilisation à un niveau correct.

Certains des cafés du catalogue ont subis une augmentation sur des nouveaux marchés à haut niveau. 
Les tarifs du catalogue s'ajusteront ensuite en fonction de la baisse.



Rédigé le  8 sep. 2014 20:29  -  Lien permanent
0 Commentaires  

Arabica du Kenya sur Facebook

Rédigé le  13 mars 2014 14:23  -  Lien permanent
0 Commentaires  

Parlons de l'acidité

Parlons de l’acidité !

Nous entendons assez souvent parler de l’acidité dans le café, parfois de façon discrète de la part des torréfacteurs, afin de ne pas effrayer les consommateurs…  des mots comme « vivacité », « notes d’agrumes et de citron vert » font moins peur aux consommateurs que parler clairement d’acidité. Pourquoi ? Tout simplement parce que les gens ont tendance à l’associer directement à l’acidité qui provoque des maux d’estomac, à cette brûlure incessante… Alors que l’acidité dans le café est très différente : c’est l’une des saveurs les plus importantes et sa présence est plus que souhaitable dans une petite tasse noire. C’est même peut-être l’un des paramètres le plus représentatifs pour différencier un café complexe d’un café plat.  

 

Qu’est-ce que l’acidité dans le café ?

Pour illustrer notre explication, un café acidulé, c’est un peu comme un soda qui vient juste d’être ouvert (pardon pour l’hérésie !), avec ces bulles qui parcourent votre gorge… Si vous laissez ce soda ouvert un bon moment et que vous le buvez à nouveau une heure après, il est sans bulles, sans saveur et plat. C’est exactement comme un café sans acidité, ni vif, ni complexe ! C’est pour cette raison que l’acidité est extrêmement importante et estimée dans le café.

L’acidité est principalement liée aux variétés de cafés et aux terroirs où ils sont cultivés (les cafés d’Amérique Centrale, par exemple, sont très reconnus pour leur acidité). Ensuite, elle sera influencée par les différents paramètres de la chaine de production d’un café tels qu’un sol volcanique, un ombrage ou encore sa transformation au cours de l’usinage. Une fois que le café est rendu vert et prêt à être torréfié, d’autres facteurs interviendront sur l’acidité : la couleur et le profil de torréfaction et, bien sûr, la méthode d’extraction utilisée.

C’est complexe, n’est-ce pas ?… Certains torréfacteurs nous ont regardés bizarrement quand, au salon de Colmar, nous avons parlé d’une acidité perçue dans un café que nous avons décrite comme « malique ».

 

Existent-t-il différentes acidités dans le café ?

Et oui… le café que n’a aucune limite quand on parle de complexités sensorielles, alors on ne pouvait pas se contenter d’une seule acidité…

Il y a beaucoup d’acidités. Chimiquement parlant, on trouve principalement trois types de familles d’acides, avec des noms si complexes que nous ne les nommerons pas. Ensuite, ces groupes d’acides se décomposent en différents acides que nous arrivons à percevoir dans le café. Il y en a 4 principaux, que l’on retrouve majoritairement : citrique, malique, acétique et quinique (quant à l’acide palmitique, nous le laisserons pour le coco !).

 Si les trois premiers sont désirables, le dernier n’est pas souhaitable.

  

Comment pouvons-nous les reconnaitre ?

L’acide citrique est l’une des principales acidités. On le trouve dans beaucoup de cafés et en grande proportion quand la récolte est toute fraîche. En bouche, comme son nom l’indique, il nous rappelle le citron vert et les agrumes en général.

L’acide malique est un peu plus rare, mais il ne nous est pas inconnu, c’est l’acide qui rappelle la pomme verte en bouche. Différent de l’acide citrique, l’acide malique est moins explosif, plus rond. Un café dont nous vous avons récemment parlé est devenu, pour nous, son principal ambassadeur !

L’acide acétique enfin, commence à être un peu dangereux, car certains l’associent directement au vinaigre… C’est un acide qui, en bouche, nous fait penser au vin et peut parfois nous induire en erreur en liant cette sensation buccale vineuse ou sirupeuse au corps de la boisson. C’est l’acide, par nature, des cafés nature…

L’acide quinique, enfin, est le mauvais frère. Le quatrième Karamazov. Il vient directement de la dégradation de l’acide chlorogénique (bien présent dans le robusta également) pendant la torréfaction. C’est pour cela que c’est le seul acide qui, à la différence des autres, augmente une fois que le café est torréfié plus foncé. Une vieille torréfaction et une tasse qui refroidit pourront également le faire ressortir. En bouche comme au niveau de l’estomac, c’est l’acide (à peine acidulé) qui tombera comme un coup de pied !

Rédigé le  6 nov. 2013 12:36  -  Lien permanent
0 Commentaires  

Début de la vente flash du 25 Juin 2013

2 Kg d'Arabica de St-Domingue

21.00 € au lieu de 27.90 €


Moulu ou en grain

Jusqu'au Jeudi 27 Juin 2013
Rédigé le  25 juin 2013 8:52  -  Lien permanent
0 Commentaires  

Cafés des Iles de Galapagos

Enfin nous avons été réapprovisionnés en cafés des iles du Galapagos.
Rédigé le  31 mai 2012 15:13  -  Lien permanent
1 Commentaires  
 
Torréfaction artisanale en Auvergne, Graindecafe a sélectionné un grand choix de cafés toutes origines pour satisfaire sa clientèle. Profitez des nombreuses promotions et des ventes flash en vous abonnant à notre newsletter. Café moulu expresso, cafetière filtre papier, cafetière italienne ou cafetière piston, nous adaptons la mouture à votre machine. Essayez nos capsules compatibles pour réduire le coût de la tasse et profiter d'une torréfaction fraîche. Nous avons également une solution grosse consommation avec nos cartons de 10 Kg de café en grain ou moulu. Graindecafe c'est aussi un large choix de thés natures de Chine, d'Inde ou de Ceylan, des thés aromatisés mais aussi des thés verts natures ou aromatisés et infusion.